petite reprise, pour la restauration-mise-à-sac du "bonhomme les pieds dans l'eau", ou "ange qui a perdu ses ailes", ou homme libre" ?
La sélection n'est pas définitive, et pas que cela.
Pendant la durée de l'exposition (une semaine), possible qu'au gré de l'inspiration et/ou de mon humeur, les tableaux changent de place ou disparaissent au profit d'autres, que les titres évoluent selon commentaires de mes visiteurs,
ou possible autrement aussi, autre mouvement des travaux et de l'esprit pQf qui s'adonnera au flou et aux flux
Les reproductions des tableaux choisis peuvent être piocher sur le site de la "galerie pQf" à nouveau en service et en chantier perpétuel ... de plus en plus dans une optique labyrinthique. Et de moins en moins commercial et pas plus "tendance" marché. Je vire "anartiste" à nouveau sans envie maintenant de m'en "sortir".
1982 à 2015
homme les pieds dans l’eau - huile sur bois 100 x 130
1er période où je m’essaye à la peinture à l’huile. Avant ça : un peu de la bombe ici ou là « en toute discrétion », déjà. Et puis beaucoup de feutre, noir. Des dessins et des essais de BD. Mais surtout et principalement, de la photographie, n&b, avec un labo où je tente des trucs. Je gagne même assez d’argent avec ça pour me financer mes frais. Je ne sais plus comment ni pourquoi d’un coup, je me décide pour l’huile, comme papa. Et au couteau, comme lui. Pour faire la différence, je tombe dans le narratif. Comme lui à ses débuts, avant qu’il soit abstrait comme la plupart dans les années 50, puis qu’il s’abandonne à la ligne dans la matière, au motif. Cette peinture est ma 1er vente, que j’ai récupérée plus tard (un troc). et que j'expose une semaine au grand Palais (salon d'automne). Ce tableau à part, avec sa propre vie à part.
Un jour (ou une nuit à l'époque), je repeins le visage, quelques détails à restaurer. Pour finalement égarer le tableau au fil de mes nombreuses migrations. Avant de, il y a peu, le retrouver dans un mauvais état, et… je « restaure » à nouveau, plus ou moins. Je garde la trace du temps, de mon histoire et de ceux que j’ai perdus en route.
Tableau mémoire, qui de ma 1er période « couteau » et « narrative », préserve comme un fond (tout au fond derrière les fonds et multiples reprises), une vague lueur, de cet homme, les pieds dans l’eau perdu dans un paysage exotique, ou étrange, une espérance, un vœu, le souhait de sa liberté. Une liberté d’être. Dont encore aujourd’hui, je rêve. J’espère … et depuis 1982 que je restaure régulièrement (moins le tableau que, le rêve).
1985
couple avec chat (inspiré par les époux Arnolfini de Van Eyck)
huile sur bois 60 x 60
J’abandonne les couteaux de papa. J’essaye les pinceaux brosse (même brosse à dents) du bricolage les mains les pieds. J’essaye les acryliques, vinyl, industrielles, produits divers medium et ménagers. Et ici un produit qui fait craqueler le glacis à l’huile. Je regarde, je visite, je voyage, dans la peinture. Maintenant comme mon père hier, je peux rester ¼ d’heure devant un tableau à exaspérer ma compagne, m’émouvoir pleurer sourire, ou, passer devant une trentaine d’autres que je devine d’instinct comme d’excellents (ou pas) travaux d’artisans assidus. Je sais que la reproduction n’est pas l’original. Je délaisse Magritte Dali Duchamp Pollock Kandinsky Basquiat Combaz Aléchinsky et frères Di Rosa et d’autres spectaculaires, pour m’épater de Bacon Bonnard Géricault Vincent Chardin Rembrandt Le Gréco Goya Pincemin Barcello et Rebeyrolle, Pierrick Sorin, et bien d’autres encore. Je forme mon goût. Je ne vais faire que ça pendant toute ma vie. Déjà, je sais que tout est là, difforme épars puzzle. Mon labyrinthe intime et passionnant. Une exploration de la vie par la création, par son cœur originel, par le mouvement, son feu son eau, sa vibration tellurique, ses failles et ses courants d’air. Je vais me fondre dans l’instant. Van Eych et les débuts de la peinture à l’huile, tous m’accompagnent à chaque instant de ma vie. Tous m’apprennent l’émerveillement.
1986
migration ordinaire
huile sur bois 80 x 120
Je ne peux pas peindre tout le temps. Il faut que je gagne des sous. Je découvre l’ennui, le vide. Le vide sous verre sans courant d’air, sinon factice. Toute cette vie entre parenthèses dans ce tableau naïf, sous-titré d’enfantillages aux cernes bleu de Prusse (couleur fétiche du père). J’essaye d’introduire un mouvement poétique dans le déplacement chaotique. Toutes ces vies que la société range, plie, élude. Je sais ma différence et à quel point elle dérange. Je vais écrire, peindre et créer avec mes façons, toujours hors mode tendances marché, « en toute discrétion ».
1991
avant course de dadas, selon apocalypse perso (inspiré par étude de Géricault)
huile sur bois 90 x 64
Expo Géricault au grand palais. Je découvre hors tableaux du Louvres. Les études, ses fouilles, sa recherche fiévreuse jusque dans ces portraits de la « folie », jusque dans la mort et ses cadavres presque frais. J’en suis là, que je me dis. Les fouilles, les trous et le creux de ma vie, au bord de l’abysse. Avant la course … Avant les 5 dadas de mon apocalypse intime.
1991
avant course de dadas, selon apocalypse perso (inspiré par étude de Géricault)
huile sur bois 90 x 64
Expo Géricault au grand palais. Je découvre hors tableaux du Louvres. Les études, ses fouilles, sa recherche fiévreuse jusque dans ces portraits de la « folie », jusque dans la mort et ses cadavres presque frais. J’en suis là, que je me dis. Les fouilles, les trous et le creux de ma vie, au bord de l’abysse. Avant la course … Avant les dadas de mon apocalypse intime.
T-Vénus (inspiré par Vélasquez)
Huile (mais pas que…) sur bois 70 x 70
Enfant de la TV. De Zorro, de nounours qui m’envoie au lit et manège enchanté pour me tourner maboule. Enfant surtout, de « chapeau melon et bottes de cuire », Bunny et Tex Avery (le vrai avec « I am happy ») et des Monty Python. Etc. Velasquez et cette femme, émoi d’ado que je développe et enrichit dans ma jeune vie d’adulte. Pour que j’aime, elle doit poser nue. Que tous mes sens apprennent par la ligne, le grain de la peau, l’odeur, un mouvement qui prend empreinte dans ma terre, d’asile, la peinture. J’ironise ma dépendance, femme-TV. Je bricole ma peinture. Toujours le bois, car moins couteux qui devient une habitude. Je bricole ma vie.
1988
une migration ordinaire (inspiré par le « portement de croix » de H.Bosh)
huile sur bois et toile 60 x 60
Je m’inspire d’ailleurs, autre technique. Hiéronimus s’amuse par l’angoisse, démonte son imaginaire avec sa clé fantastique. Lui comme d’autres flamands (plus noirs que roses) créent un univers du Nord. Frais et d’une poésie brute, boutonneuse et bien serrée dans sa bogue religieuse (avec de longues épines), d’une lumière diffuse franche et obsédante. Et que j’aime. Même quand Vincent peint le sud, cette lumière pénètre son travail, dans l’épaisseur sans glacis. Elle ossature l’autre lumière, spectaculaire, crue, d’un Gréco, d’un Goya des débuts, de Barcello caché sur son île. Bosh divertit ou effraie son public avec du monstre qui circule librement dans son crâne. Comme moi qui avec ma croix quotidienne choisit l’enfermement chez les fous (qui me payent la soupe et mon toit).
1989
migration ordinaire, avec l’usure
huile sur bois et papier
Nouvelles techniques. La matière, l’outil, l’idée. Et l’application du temps … Je découvre comment un journal et son encre peuvent se perdre dans une peinture industrielle élastique (dont se servait mon père). J’explore l’idée d’empreinte, de trace et d’effet miroir, de bavure … et enfin d’usure. Usure fabriquée avec l’achat d’une ponceuse « excentrique » (évidemment) Bosch (bien sûr) 400W. Papa aurait adoré ce chemin que je prends là. Moi et le bricolage, toute une histoire que personne de mon entourage ne comprend. Et qui me rattache à ma filiation. Une philosophie du pratique (design) de l’utile (bouger) du temps (à modeler) du cadre (ses bords, ses défauts et son « au-delà » à portée d’imaginaire) du vivre (= créer). Ce petit tableau résume un peu tout ça à mes yeux, à ma mémoire. Une nouvelle migration. Je déménage, dans ma tête.
1990
bouche bavée (inspiré de loin par Francis B)
huile sur bois 53 x53
La rencontre plus complète avec Bacon, exposition Paris. Mais surtout, une peinture plus intime, qui commence à réfléchir, sans le miroir. Envie pressante de se passer de l’accessoire. Et accepter de déplaire, pas dans le neuf, l’original, le spectaculaire ou l’outrance. Accepter d’être soi. Raccord. J’élague le décor en vue de me concentrer sur le « motif ». Un vocabulaire qui me parle. D’abord, je triche avec ma narration et j’enlève des mots. Je finis moins souvent mes phrases. Moins compréhensible par lui ou elle, mais je me comprends tellement mieux. Je décompose la syntaxe et la trame des couleurs. Je me dirige sans le savoir encore vers le « flou », les questions sans réponse, le motif et le pQf, ses « paysages de peinture » et son émotion à l’état brute. Un instinct de vie, une pulsation créative.
1992
Femme au rouge (inspirée par un M. de Vlaminck)
huile sur bois 51 x 70
Une série qui commence avec une femme que m’inspire un tableau de Vlaminck. Pas « belle » aux traits grossiers. Lèvres barbouillées de rouge qui picole du rouge avec le clope qui pendouille. Accoudée au zinc. Elle comme Chez Georges Rouault et sa peinture vitrail, Soutine ou encore quelques Allemands d’après guerre (la 1er). Plus qu’une femme : une humanité décalée, rejetée, égarée, abimée. Mais selon mon intime conviction, avec une valeur ajoutée que d’autres appellent « supplément d’âme », une beauté à part, un grain de vie sans nul autre pareil.
1992
Femme au jaune
huile sur bois 51 x 70
Mon chouchou de la série. Et je n’explique toujours pas. Je ne suis pourtant pas très jaune, pas très clope, pas très ambiance off. Content de ces cicatrices sur le bois, un visage et des acolytes pas classes, tout ce qui colle à la période où je peins ce tableau. Un passage étroit, compliqué, et sa dose de déliquescence en intraveineuse. Un tableau qui me rappelle combien je l’ai échappé belle.
1993
homme éparpillé
huile sur bois et toile 53 x 53
Voilà. Je maroufle de la toile, du papier, maintenant, cela devient presque un reflexe, un préalable. Pas qu’une envie de matière, du jeu sur le minéral et végétal, multiplier les temps, les échelles, pour sortir d’un cadre puis l’autre. Le cadre du temps, avec une naissance et une fin. Oui, mais pas que cela. Aussi, plus simplement, le plaisir de peindre. Tout diffère quand je brosse, éponge, ponce, quand je joue avec une toile plus ou moins tendue, sur du papier ou du bois, avec ou pas d’enduit, et sur tel enduit plutôt qu’un autre. Avec le travail, le plus possible dès que je peux me libérer des migrations quotidiennes, cela devient facile, jouissif. Les acrobaties techniques sur les matières (que personne ne voit, devine, sinon un semblable qui pratique l’acrobatie picturale, l’audace et l’exploration, hors cadre) me viennent à l’esprit toutes par surprises*. Je les devine sans discerner. Je les attends, sans impatience.
Cet « homme éparpillé » appartient à une série sans nom, où je peins avec ces couleurs froides, ce blanc élastique (celui de mon père), où je choisis le motif de personnage dans la marge. Ici, de morphologie incongrue. Au regard perdu, ailleurs. Et qui se finit par des presque autoportraits, avec un chat sur épaule, un rêve en couleurs, et moi qui « regarde en haut ». C’est un temps paisible, sans bonheur autre que celui de peindre.
- à voir absolument la pièce de Pierrick Sorin « 22h13 » qui évoque le labeur d’un Artiste tel que je le conçois, réfléchis, aime.
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virgule - LA Galerie - THE Gallery - Comète banane
Un mouvement artistique innovant ? Un mouvement Poétique, moins quantique que Flou. Le mouvement PQF, anartiste qui bouscule, ponctue, questionne.
1994
presque autoportrait, qui regarde en haut
huile sur bois et toile 53 x 53
Mon préféré de cette série « sans nom ». Il me dit tellement bien, là, dans ce temps de vie. Ou je ne sais pas si déjà trop tard ? Ou tout au contraire, enfin, j’y suis ? Entre espérance et tragédie, juste sur le fil, funambule, je m’essaye à traverser un nouvel abime avec des pinceaux comme pendule.
1995
presque autoportrait face au coq
huile sur bois et toile 49 x 49
Face au coq. Qui ne me réfléchit pas. Je me questionne sur ma nature extra-terrestre ou pas ? Autisme ou pas ? Ici ou ailleurs ? Me questionne sur un fond embrouillé. Avec quelques traces de mon environnement. Fond abimé qui doit s’abimer encore et toujours. Mon profil, qui ne cadre pas avec tout le reste.
1999
autoportrait : presque mort
huile sur bois et toile 49 x 49
Comme mon père qui perd la tête. Confond réalité, passé et cauchemar. L’Indochine le travaille et des rangées de cadavres exposés sur la piste de l’Aromanche. Porte-avion où il fait le militaire à pompon rouge. Il me voit encore bidasse quand je le croise. Il se croit enfermé et veut fuir. Il me crache au visage et insulte ma mère, parfois pire. Elle veut le garder auprès d’elle, jusqu’au bout. Amour d’une vie. Il barbouille ses derniers tableaux. Impossible de l’en empêcher. A quoi bon, s’il voit dans cette dérive de quoi encore surfer sur ses couleurs préférées ? Quand même, me fait mal au bide. Mes visites du WE me plonge dans un état second. Je peins comment je perds pied, la peau, la forme. La peinture comme toujours éponge mon être tout entier. Nous n’aurons pas eu ce temps pour parler ensemble de l’art, de notre passion, de la création de nos peintures, nos goûts. Trop tard !
2001
chaussures (inspiré par Vincent V.G.)
huile sur bois et toile 63 x 63
Je reprends la peinture après un trou d’air. Précède ce tableau : un fond presque vide, bleu de Prusse et des terres, brûlées ou pas. Là-dedans : idée d’un phénix envolé, disparu … ou à venir. Piste d’atterrissage en préparation, comme un porte-avion, je vais naviguer avec, dans l’attente de … et donc ces chaussures. A chausser, pour me remettre debout. Vincent. Un ami intime par-delà le temps. Sa peinture quand moi plus jeune, mais surtout ses lettres et mon livre de chevet. Acheté X fois autant que je le perdais. De vue d’esprit de papier. Emotion dense quand Amsterdam, après nuit blanche pour la fête de la reine, je le découvre en plus grand nombre qu’à Orsay. Et ma visite que je finis par ses 3 formats 100x50. Le vol de corbeaux. Je repense à ma piste d’atterrissage. Je craque en public, une première. Parmi des chinois russes japonais italiens etc. Mon ami Christian, m’accompagne. Je l’accompagnerai plus tard. En attendant, ces chaussures que je porte et use au quotidien, me font un bien fou. Fou.
2002
série « pieds » : piétinement
huile sur bois et toile 63 x 63
Se chausser et puis marcher. Une série pour peindre en série. Peindre plusieurs toiles et planches à la fois, comme j’aime. Partout dans mon nouvel atelier, des travaux étalés, empilés, qui sèchent lentement, puis réfléchir, cacher découvrir associer. Peindre en overdose de matières couleurs. Le motif est en place dans ma tête. L’idée de « motif ». Je nuance façon Perec. Etage par étage, dans le jeu, dans la forme. Avec un zeste de dadaïsme. « Plante de pied » « à pied » « 2 pieds sous terre » etc et ce « piétinement » qui gagne ma préférence, peint sur une toile de jean (le coton, c’est pas idéal, mais tant pis !) Un pantalon qui portait des fesses et son histoire, enterré, couvert, peint. Avec mes pieds. Ou plus exact : des empreintes.
2005
série CMP (Ciel Mer Plage)
huile sur bois 20 x 20, presque cadrée
Je développe le « motif », du ciel, la mer, une plage. En enfilade, je travaille un fond, la matière, puis j’individualise. Des glacis, je ponce, encore des glacis. Longtemps, je peins, laisse de coté, reprends. Laisse reposer la lumière, une idée, un émotion. Doucement, sûrement, mon idée du « paysage de peinture » se met en place. Je joue sur le cadre. 4 cotés, un cadre brut, peint, fragile, accessoire, avant de laisser une ouverture avec 3 cotés, puis 2, puis rien. Plus tard, je mets un homme de dos, nu, face à un « paysage de peinture ». J’intègre le texte, ou le texte d’un corps, de l’individu (moi comme modèle, mais c’est anecdotique. Pas question d’ego à ce niveau là). Plus tard je prendrai la plage du « Lourtuais » (Erquy) comme « motif ». Partir de l’histoire et ma mémoire, égo, de l’anecdotique et une émotion vive, source, pour s’en séparer au fil de l’eau d’un travail continu. Le limon sur la rive, sur le fond. De l’intime Flou à un universel par son détail. S’échapper du cadre, d’une vie, du temps, pour que cette immobilité d’une peinture se transforme en illusion. Mettre en mouvement la trace, faire jouer la lumière avec la matière (bois toile papier glacis pigments etc)
2005
série PUZZLE
huile sur bois 20 x 20
J’ai égaré les pièces. Dans des cartons, des déménagements à répétition musclés et traumatiques. Il y a avait une presque narration, mais pas plus que ça. Chaque pièce de ce puzzle devait prendre son indépendance, d’une façon ou d’une autre. Elles appartiennent encore à un tout, qu’il faut maintenant imaginer, deviner. Comme chacun dans sa vie doit aussi se débrouiller avec le tout.
2006
Vague à l’homme, verticale (1)
huile sur bois, toile et papier 40 x 80
Variation sur la série des « paysage de peinture », au chapitre des « CMP »
2006 – Vague à l’homme, verticale (2)
huile sur bois, toile et papier 40 x 80
2006 – Vague à l’homme, horizontale
huile sur bois, toile et papier 40 x 80
2008
Elle que j’épouse (de face)
huile sur bois, toile et papier 40 x 40
2008
Elle que j’épouse (de dos, tête hors cadre)
huile sur bois, toile et papier 36 x 36
2008
Elle que j’épouse (de dos, dans le cadre)
huile sur bois, toile et papier 48 x 48
2009
femme lettrée dans tourbillon de peinture
huile sur bois 50 x 50
2010
Être2 (face à un « paysage de peinture »)
huile sur bois et toile 88 x 88
2010
Être beaucoup (face à un « paysage de peinture »)
huile sur bois et toile 88 x 88
Et en guest star, mes 2 dernières "séries" :
de rose N&B
et
homme de papier, de dos, nus, face à un "paysage de peinture" (pur concept pQf?).
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Un mouvement artistique innovant ? Un mouvement Poétique, moins quantique que Flou. Le mouvement PQF, anartiste qui bouscule, ponctue, questionne.
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Un mouvement artistique innovant ? Un mouvement Poétique, moins quantique que Flou. Le mouvement PQF, anartiste qui bouscule, ponctue, questionne.
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