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Lundi 16 mars et, jeudi 25 juin 2026 :

 

 

 

 

Comment je peins, comment j’écris ? Dire, écrire, penser, le tout bougé au présent, pour leurrer, imaginer mieux, tenter de fixer, un peu, les images, un film à monter … juste quelques séquences ? Faire long et nourri, dans ce temps du raccourcis et du régime à sec.

 

 

Parce que cette question qui fait du bruit dans ma tête, en mode pQf : Comment faire pour me ranimer, retrouver mon état « créatif » ?

 

 

 

 

 

piétinement - série "pied" (De plante. De nez etc)

piétinement - série "pied" (De plante. De nez etc)

 

 

 

Trouver d’abord les mots, les pensées trublionnes et agitées. Des mots qui me bousculent, éclairent, font place nette une fois débarrasser de mon ennui d’un métier à sous, des plannings dates et cellules du temps, des clichés et idées coincées que me servent les ennuyeux et les écrans.

 

Trouver le regain d’énergie, une magie mystérieuse qui longtemps m’a dedans fait la vie belle, aventureuse (à mon idée), imprévisible, sur un mode créatif que je croyais foutraque avant de le comprendre heureux.

 

Avant de le savoir pQf et vital, d’en saisir la mécanique qui contenait le sens, la Vie, ma vie. Une respiration. Trouver l’oxygène bidouillé qui bouge mon esprit.

 

 

 

face à face, en plumes

face à face, en plumes

 

 

Tout s’est arrêté avec des accidents, échecs à la pelle, méprises, « pas-de-bol » mal assumés, amortis, écrasé par une masse d’ennui, broyé par du chagrin. Epuisé.

 

 

 

 

Et aujourd’hui, aucune idée si l’arrêt est, définitif, ou, au cœur de la machine-cerveau, malgré ses côtés vieillots rouillés fatigués, juste à réparer ? Manque les outils, découvrir l’endroit précis d’une panne, d’une pièce à changer ? Seul, sur mon bord de plage, Caroual, je m’esquinte mes derniers neurones, les derniers mots, pour solutionner ce qui reste de ma vie et …

 

 

 

 

 

La tête sur 2 planètes. Vie à nu d'un extra-terrestre super-paumé.

La tête sur 2 planètes. Vie à nu d'un extra-terrestre super-paumé.

 

 

 

 

 

 

Chapitre un : comment je peins (dans ma tête, là).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Essais extra-comptable d'échappées-trop-belles. Certitude confiance motivation, vers leur totale destruction.
Essais extra-comptable d'échappées-trop-belles. Certitude confiance motivation, vers leur totale destruction.
Essais extra-comptable d'échappées-trop-belles. Certitude confiance motivation, vers leur totale destruction.
Essais extra-comptable d'échappées-trop-belles. Certitude confiance motivation, vers leur totale destruction.

Essais extra-comptable d'échappées-trop-belles. Certitude confiance motivation, vers leur totale destruction.

 

 

 

Choisir un support, les outils, un cadre, un mode d’actions créatives adaptés à la pensée ou une idée, celle qui presse obsède, me tient la tête.

 

 

 

Un tas de mots qui dans cette tête, sur le papier, ne disent trop peu, un tas informe qui n’exprime pas bien, ou pas assez bien ça, ceci ou cela.

 

 

 

Et alors ?

 

 

 

 

peindre dans sa tête
peindre dans sa tête

 

 

 

Et alors plus que la peinture (parfois sculpture) pour me sauver du mauvais pas d’une gangrène de mots qui pourrissent dedans ?

 

 

Aussi, Quand cela ne peut être des mots assez précis, juste flous, cela sera pas de mot du tout ? Juste une impression qui flotte, une envie de couleur, d’une seule couleur, une note qui me tapote nuit et jour, une intuition d’espace derrière une porte fermée, derrière l’autre horizon ?

 

 

 

 

peindre dans sa tête

 

 

 

 

 

J’ai eu mes « nature (presque) morte », mes jeux de mots avec le « pieds » (pied-de-nez, plante de pied, très-pied etc), mes ST-Michel et dragon, « chutes de titan » avec en tête le Cronos de Goya, mes « papier plié en bateau » (au départ la barque d’Hokusai plus une manie que j’ai plié en tract pQf) mon Trafalg’art (mort de la "peinture" quand touchée-coulée), mes « têtes de rien » d'argile sauvage, de plage, mes « ego-cassés », mes roses chagrines, l’ourson originel dans un « zoo intime de zozo » (dernière expo/Erquy avec têtes d’argile et poilues), et mes « fou à pieds bleus », des « Lourtuais », des « cmp – ciel mer plage », des « sans toit ni toi », « apnée de poisson », des dérapages intimes têtes penaudes baissées, des palettes reconditionnées. Et j’oublie, là, un paquets d'aventures de traverses, de traviole. Et de plaisir, joies, explosives.

 

 

 

 

peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête

 

 

 

 

(A part, dans cette queue leu leu de mots-peintures : des nus, femmes et moi. Femmes qui ont accepté de vivre avec moi dont j’apprends à nu, autre chose d’elles par le trait, une pose, comment la lumière épouse le corps.

 

Et de moi, mon meilleur modèle masculin, juste comme il faut mal foutu pour pousser l’autoportrait, tendre vers l’idée fragile de l’égo.

 

Mais, loin du résultat d’un Lucian Freud. De bacon dont le travail, 2 expos où je le découvre vraiment, me fascina un temps. Travail à nu, féminin-masculin. Passage discret, secret, qui donnerait chair à ma vie ?)

 

 

 

 

 

 

le pied ! et la vénus-TV exit Velasquez
le pied ! et la vénus-TV exit Velasquez

le pied ! et la vénus-TV exit Velasquez

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pieds de plante

pieds de plante

 

 

 

Parfois juste un besoin. Tout simplement ce besoin de mettre la couleur, un trait, le volume, sur une surface vide. De bouger m’agiter de créer-vivre.

 

 

 

 

la queue

la queue

Parenthèse d'alcool sous perfusion de rêves-cauchemars

Parenthèse d'alcool sous perfusion de rêves-cauchemars

 

 

 

Dépourvu d’ambition classique, sociale, sportive, dom-juanesque. Aucun attrait pour le pouvoir sous toutes ses formes (à mon sens toutes malsaines) et d’esprit de compétition. La peinture, plus que l’écriture, est devenue petit à petit ma vie. Un genre mal dégrossi de « Graal » ?

 

Le bidule dont on ne connait pas grand-chose. Le Jésus et son papa en moins.

 

Juste un trait de lumière à peine tombé sur mon esprit, un courant d’air. Intuition très vague, de mer, ressac, écume, son, qui embellie irradie sature un instant.

 

 

 

 

 

Usine (version 2)

Usine (version 2)

rose rose, offrande.

rose rose, offrande.

 

 

 

Que je confirme à feu doux, avec quelques visites : à Londres puis Amsterdam, les autoportraits de Rembrandt, à Madrid, un chien qui regarde le ciel de Goya, à Amsterdam encore le ciel plein de corbeaux de Vincent, à La Haye une femme « à la perle » de Vermeer, Barcello à la biblio de paris, expo de Poliakoff qui me scotche au musée d’art moderne de Paris, lui parce que choix de mon papa, Monet et re-Monet et ses murs de Nymphéas + Marmottan, à Florence puis Édimbourg, des Titien quand vieux, à Dublin un Chardin, à Paris et expo (2x) Lautrec, Géricault au grand palais (sur le coté) impressionnant, le bestiaire de Rebeyrolle à la galerie Larock Granoff, 1994,  Bacon au grand palais toujours et puis, plus tard, Beaubourg (etc x etc = archi plein ma mémoire), au fil décousu de cette existence qui ne prend jamais consistance. Fluide, lave, océan.

 

 

 

 

 

sur papier

sur papier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

femme à cigarette

femme à cigarette

Métro-bosch-hieronimus

Métro-bosch-hieronimus

 

 

 

 

Du début, quand je voulais attirer l’attention du papa avec  mes dessins et gribouillis, signé avec mon prix en bas à droite (5ans), papa que j’appelais de son prénom Hugues, des livres ouverts d’art dans le salon, des musées et galeries où je devais suivre, où je trainais des pieds derrière l'Hugues les mains dans le dos, parfois stoppé une petite éternité devant une peinture, moi interrogatif à ses côtés. 

 

Depuis tout ça, petit à petit, je sens, je sais, que ma vie est faite de ces lumières, ces matières, ces volumes et couleurs, d’un trait clair qui écrit ma vie.

 

 

 

 

Et des livres ?

 

 

 

 

 

 

 

peindre dans sa tête
peindre dans sa tête

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

peindre dans sa tête

 

 

 

Obsession perso de peindre un jour, une nuit, LE tableau,

 

La série, le travail fini qui fera écho à toutes ces rencontres picturales, quand ces chocs, émotions maousses énormes tatouées sur mémoire et que je traine avec moi, qui me donne accès à l’instant à la fois hors Tout et dans Tout. Pas les mots pour dire juste, en vrai. Je veux peindre ça, en lumière.   

 

 

 

Le support : bois carton papier, grand petit, ni l’un ni l’autre. Travailler ce support, lin que je maroufle sur du bois, ou tends sur un cadre, papier imprimé que je déstructure, papier déchiré ou trempé avec de la colle de peau.

 

 

 

Déjà fait, reprendre d’ancien travaux que j’efface, ponce jusqu’au total repentir. Ne rien s’interdire si cela peut convenir à ce que je dois exprimer, du solide ou fragile, fou, sourd ou sonore, cri, sombre ou clair, joyeux, flou ou ... non, là c’est toujours un flou final qui va me convenir.

 

 

 

 

peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête

 

 

 

 

 

 

 

Bateau papier plié en équilibre

Bateau papier plié en équilibre

 

 

 

 

 

 

 

 

Bateau papier plié, équilibre ou, en difficulté ?
Bateau papier plié, équilibre ou, en difficulté ?
Bateau papier plié, équilibre ou, en difficulté ?

Bateau papier plié, équilibre ou, en difficulté ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête

 

 

 

 

Juste à suivre ou ne pas oublier quelques règles que mon expérience, après celle de mon papa que je vole par observation assidue, avec l’ajout de quelques lectures, bio-graphies, techniques ou critiques (Grosse collec du magazine « l’Oeil » et catalogues de FIAC), quelques visites à d’autres peintres, musées, galeries privées, foires, avec pléiade de ratés, m’auront apprise.

 

Et toujours sans hésiter et en toute connaissance de cause, donc, se prendre ce droit d’enfreindre la règle. Un cadre bien compris appris, pour pouvoir s’en échapper, sans rien casser. Trop casser.

 

 

 

 

 

 

Nature. Et vanité.

Nature. Et vanité.

 

 

Créer, c’est un espace inventé, une bulle de liberté, une expression en soi. Jamais une fuite, plutôt le truc qui me sauve d’une existence mal découpée, trop serrée, qui m’empêche de bouger.

 

 

Créer est un truc de vie qui peut donner dans le « sur mesure ». Pas de suite dans les mains et sa tête, pas spontané. Beaucoup de travail, énormément, quand on s’échappe des modèles et des modes, pour vouloir sa propre "vérité" (une esquisse-esquive ?), trouver son être qui résonne juste, la note.

 

Apnées de poissons
Apnées de poissons
Apnées de poissons
Apnées de poissons
Apnées de poissons
Apnées de poissons

Apnées de poissons

 

 

 

 

 

 

 

 

Traits de Rose bleue sur mer mauve

Traits de Rose bleue sur mer mauve

 

 

 

 

 

 

 

 

 

peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête

 

 

 

 

 

 

 

 

Peindre dans sa tête :

 

 

Voilà ! Je décide du début : J’ai une sorte de thème, quelques mots en tas, parfois plus … et j’ai choisis mon support. Je ne commence jamais (ou presque) sur un seul travail. Je multiplie. J’étale et augmente mes possibilités, les expériences. J’envisage le raté, le loupé, l’erreur, alors je remplis l’espace et ma tête. Je commence avec rien de précis, de définitif, plus ou moins en tête la suite des actions, des directions de travail incertaines. A coup sûr, aucune idée de comment se terminera cette histoire picturale.

 

 

 

En place les outils pinceaux et brosses, éponges et choses bricolées à dents, à poils, à gratter étaler soustraire. Les couleurs. D’abord, pas toujours, les vinyliques acryliques et autre chimiques nouveautés qui peuvent me tomber sous la main, submerger la toile et/ou le bois, saturer et serrer le grain, pour toujours savoir que l’huile (aspic, de lin, Oeillette, carthame, autre, selon pouvoir siccatif, mélange, grisaille etc) prendra le dessus. Et question huile, le gras sur le maigre, avec des débuts noyés, ou pas tant que ça, dans la térébenthine, pour finir avec des huiles et autres résines, plus épaisses, pour finir parfois, sur des mélanges improbables d’huiles cuites, vernis dammar ou ... à explorer les possibles. La matière lumière se joue du peintre à l'infini.

 

 

 

 

Ego déchiré sur croutes de palette
Ego déchiré sur croutes de palette

Ego déchiré sur croutes de palette

 

 

Une palette avec ses vedettes, bleu de prusse, de cobalt et manganèse, turquoise, touareg, les terres, sienne et autres, brûlées ou pas, sépia, blanc de titane (moins zinc. Le plomb a disparu en route), des jaunes chrome ou cadnium, claire et foncé, plus ou moins vif, des rouges plus ou moins cramoisis vermillon feu. Très très rarement un vert orange ou violet, mauve, en direct. Pas de noir. Et puis parfois je pioche quand séduit dans mon magasin chouchou, luxe, avec une lubie, une folie, chez Charvin, sur les quais de Paris. Quelques pigments-bijoux pour parer mes toiles d’autres éclats, exotiques.

 

 

 

 

Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)
Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)
Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)
Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)
Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)
Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)
Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)
Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)
Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)
Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)
Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)
Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)
Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)

Atelier et, stock-mémoire. En vedette, quelques "têtes de Rien", ou argiles poilus (ma barbe à l'épreuve de mon art)

 

 

 

 

 

 

 

peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête

 

 

 

 

Là encore, je ne m’interdis rien.

 

 

Les toiles, mélange chanvre-lin sans appret (que je confectionne « maison ») auront ma préférence, mais ne se trouve plus. Contre-plaqué chêne pin ou autre que je fortifie, armature, en prévision des tensions à venir. Je maroufle (colle de peau) toile et papier divers, journaux dont je vole l’encre, avec leurs images-miroir. J’estompe, gratte, ponce, j’industrie ou j’artisanne selon l’humeur ou le besoin, cela tourne aux coulures, parfois, aux amas, aux postillons. J’éclabousse les couleurs. Je travaille des glacis, 2, 4 6 couches, qui piègent la lumière, diffractent, jouent. Dans des pots, des alchimies que je travaille au nez, au doigt, pour des textures acrobatiques. Avant de freiner le temps et le geste, trouver la juste note. Tout stopper, sur un dernier ralenti des pensées et, d’un pinceaux, d'une brosse, d'une éponge. Sur le fil de mon regard, appuyé.

 

Peindre, à mes façons, me demande une énergie nucléaire, fission ou fusion à l’initiative de mes neurones qui gesticulent des synapses. Dansent. Il peut arriver que la surface soit autant colorée que ma face, ma tignasse. Le savon et la brosse pour effacer la bataille.

 

 

 

 

 

Peintre qui se décompose en couleurs.

Peintre qui se décompose en couleurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parfois qu’une envie de parfum, d’ambiance, d’ivresse. Là encore, rien de prévisible. L’expression décide à raison ou à tort, le tas de mots dirige droit dans l’impasse ou tout de travers, vers LA bonne surprise. La fin peut être heureuse, rigolote ou dramatique. Quand je commence, je ne sais pas. J’imagine souvent, et me trompe pareil.

 

 

 

 

 

peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête

 

 

 

 

Tout ça en musique, le plus souvent. J’écris sans musique, isolé, dans une bulle. Je peins la tête explosée dispersée, en recherche d’espaces improbables, odeurs des huiles et diluants, bain sonore. Je sature mes sens et pensées, en apnée d’une réalité dont je m’échappe. Quelle musique ? Jazz pop classique variétoche, selon ma gestuelle, des envies, les sujets, un choix de couleurs, textures, formats. Ça doit coller, accompagner raccord.

 

 

 

 

 

 

peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts
peintures des débuts

peintures des débuts

 

 

 

Des constantes avec Baschung, the Strokes, Schubert, Bach, Satie, Debussy, K.Bush, Boogaertz, Gainsbourg, Muse, Radiohead, Billie Holiday, Chet Baker, Mingus, Monk, Brel, Vanessa de Mata, Seu Jorge, Ben Harper, Bowie, Cibelle, Sting, Seal, the Cure, V.Leulliot, Fersen, Arvo pärt, Philip Glass, et des nouveaux et nouvelles, genre le groupe Wet Leg, quelques spots-refuge, je stoppe de bouger, plonge, apnée créative, avec « black bird » des Beatles, « dreams » de Fleetwood Mac, « Walk on the wild side » Loo Reed, « la vie ne vaut rien » Souchon, « Bambou » d’Alain Chamfort « a horse with no name » America, et à part, digression intime, une sélection de ziques qu’aimait écouter ma sœur. J’écoute à la volée, en tas d’émotions, en vrac de moi, selon besoins de ma tête qui turbine, du corps qui bouge avec les couleurs parfum lumière pensées.

 

 

 

 

peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête

 

 

 

Parfois du silence et mon seul regard, le pas de côté, un recul ou je me rapproche le nez sur le travail. Pause technique, réflexive. J’évalue. Trop loin, pas assez, nulle part, raté, super.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des années, un tas bien après, mon esprit ne fixe toujours pas le tumulte des couleurs traits matières. Au pire, ça glisse, échappe. Flou persistant. Ou, au mieux, un peu, beaucoup trop. Ou, un rien qui prend sens.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous2 - devant un vrac de couleurs

Nous2 - devant un vrac de couleurs

 

 

 

 

Parfois une danse. Je danse pas carré, brouillon, exutoire. Une danse confuse et qui soulage, me débarrasse parfois d’une tension malvenue. Rapide lente.

 

 

 

 

 

 

CMP - Ciel et Mer, de la Plage

CMP - Ciel et Mer, de la Plage

 

 

 

Le temps de créer, faire sous came "pQf?" :

 

Un travail fulgurant ou pas. Un jour, une semaine, un mois, des années quand je me perds en route. Aucune contrainte, enfin. Seul dans ma lumière, mon expression pleines d’impressions, sentiments, joie et chagrin, et, libre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un travail fini, c’est surtout la fin d’une belle balade, échappée-belle. Le voyage peut me sauver la vie, tuer une peine, noire, agressive. Traduire un moment heureux, trop court, que je libère de l’horloge. J’en sors très souvent épuisé, abattu, surpris de mon état. D'un ébat, fou.

 

 

Perdu, comme tombé dans rien, le « je-ne-sais quoi », presque ça. Vide. Une tristesse sans mot, ni forme, peut m’envahir, me perturber. Une brume de chaleur glisse sur ma conscience, marée basse, j’entends à peine la mer qui monte. Le travail sèche dans son coin. Je l’isole, le cache parfois à mes yeux, mon jugement.

 

 

 

 

peindre dans sa tête

 

 

 

Ou, devant, immobile, je le regarde, regarde, regarde. Je le vois parfois bouger, dans ma tête. Je me freine pour ne pas le suivre. Il sèche.

 

 

 

Elle. Sous cache. Qui saigne des couleurs.
Elle. Sous cache. Qui saigne des couleurs.

Elle. Sous cache. Qui saigne des couleurs.

 

 

Quand sec, dur, il peut encore sécher dans ma tête. La mémoire transforme le narratif, les étapes et les accidents, les péripéties ou heureuses séquences. Je peins, presque encore. Je peins dans ma tête. Parfois …

 

 

 

 

 

Peinture qui enveloppe un trait, de mémoire paternelle.

Peinture qui enveloppe un trait, de mémoire paternelle.

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, 2026, 63 ans, je suis sec. Et, j’attends.

 

 

 

 

 

 

Lourtuais

Lourtuais

de dos

de dos

Projection de dragon-arbre, noir. Et arbre-dragon du bois de Cavé
Projection de dragon-arbre, noir. Et arbre-dragon du bois de Cavé

Projection de dragon-arbre, noir. Et arbre-dragon du bois de Cavé

 

 

 

 

 

 

 

peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
Sans dessus dessous, quand jeune adulte, je redoute ) devenir "comptable", de ma vie.

Sans dessus dessous, quand jeune adulte, je redoute ) devenir "comptable", de ma vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le jardinier (1er beau-papa)

Le jardinier (1er beau-papa)

 

 

 

 

Dans dévidoir du 30 mai 2026 : L’ennui m’attaque de partout. Edgar Morin (E.Nahoum), 104 ans, est mort ce 29 mai. Ce père de la « pensée complexe » (je lis sur France-info) disparait, quand apparait l’IA, Trump-Poutine-etc, et cette humanité qui, b-b-b, brûle dans le bûcher de sa bêtise. Plus de « méthode », juste un n’importe quoi généralisé.

 

Disparait : un sourire que je lui vois encore, TV, du Morin-Aron, énigmatique ou confiant ou lucide ou tic, ou pratique ? Disparait : le partage d’une intelligence, courante, vive avec sédiments. Écrire long avec les détours, les questions sans réponses.  Une envie de dire mieux, que mieux. La patience de l’autre, et de soi. Disparition triste et universelle. Définitive ?

 

Mais pour moi, la vie continue, un peu ? Donc pour faire mieux que peu, réfléchir à cette santé globale, multiple, carrée et en équilibre instable : finance-mentale-physique-créative. Élaguer, pour y voir plus clair et, pas moins flou. Parce que je reste le créateur et gardien de la pensée "pQf?" (et seul adepte convaincu définitif).

 

 

 

 

Plus tard peut-être, la suite bloguée avec un « comment j’écris » qui accompagne un objet presque « littéraire » en train d’écriture parcellaire et réflexion sous bulle, qui aurait pour titre (jamais définitif dans ma tête) : Ne pas mourir, et, le moins possible souffrir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

peindre dans sa tête
peindre dans sa tête
peindre dans sa tête

 

 

 

 

 

 

Encore 1 année et 6 mois, je calcule encore, une dernière fois, pour me sauver de moi-même.

 

 

 

 

1er ours et ours ultime, mis à pieds.
1er ours et ours ultime, mis à pieds.

1er ours et ours ultime, mis à pieds.

 

 

 

 

Et,

ne pas, de suite, trouver chez moi, le "dead man", le comptable qui fuit jusqu'à la mer, accompagné par son nobody, à plumes. Embarqué comme un viking sur son drakkar à tête de dragon, vers un infini vide, le néant. pQf ?

 

 

 

 

 

Pour Quoi Faire ? Pourquoi faire ? Question miroir à réfléchir, en toute transparence. Mouvement Poétique Quasiment Flou. Essai anartiste d'art à dada sur pas grand chose ou, presque rien, à cru sur une vague torchée d'écume. Surf sur radeau coulé d'avance pour quête abyssale, aléatoire. Processus créatif hasardeux et dispendieux, colle à la vie, sa nature et mon instinct. Un Flou terrible ou/et merveilleux m’a submergé et maintenant, me dirige. Hors cadre, marché, temps-tendance, reconnaissance. A défaut d'apparaître, ne peut pas disparaître ...

 

 

 

 

Bon ! Personne ? Je raccroche.

Bon ! Personne ? Je raccroche.

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