a) Quelques mots sur le Flou, Quantique :
« Ainsi, le flou quantique est une partie intégrante de la vie d’une particule élémentaire. Avant l’observation, elle est floue parce qu’elle revêt son visage d’onde, ce qui lui permet d’être sur tous les chemins qui mènent à Rome. Après que l’observation l’a capturée, elle reprend son visage de particule. Mais le flou persiste. Parce que l’observation l’a dérangée, la particule refuse de nous livrer simultanément le secret de sa position et de son mouvement. » TXT, astrophysicien.
À relire, avec la chose PQF envisagée comme une particule élémentaire de mon égo, d’artiste PQFment tourné… ou mal tourné ?
b) Autre façon de dire :
Le mouvement (le temps) donne à tout ce qui est (ou est presque) ce Flou.
À l’ensemble et au détail.
À l’être, moi, toi, aux idées et à la vie, comme à la matière et aux énergies qui alimentent ce mouvement.
Tout bouge, tout le temps.
D’une façon infinitésimale, à toute échelle, d’une bactérie l’autre, de la feuille d’un arbre d’une année sur l’autre.
Comme nos cellules qui se répètent, presque, mais vieillissent, toutes.
Bouge sur un mode entropique. Un désordre calculé ? Tout se désassemble, pour se rassembler autrement, toujours.
Ici ou là, comme un oasis, ou mirage bienveillant, de clarté presque ordonnée. Bulle de savon, préambule au chaos. Et pré en bulles, où nous vaquons, ruminons.
Il y a une trace qu’on distingue d’un sens ou l’autre, qu’on ressent et touche à peine, devine, ou pas. Il y a sûrement une trace quelque part, comme de la poussière d’étoile dans notre existence propre, lumineuse ou obscure. Qu’une trace…
La nature - ou lambda oméga tartanfion qui la décide - comme l’artiste, un artiste comme je le comprends, voyage avec ce mouvement, sur et avec le temps, à l’aide de traces pour tenter de ralentir petitement, et ainsi mieux discerner le mouvement et le temps avec et sur lesquels il… travaille.
Il voyage dans un inconnu le plus total. Je voyage dans mon Flou Poétique. Je voyage avec ma peur qui me tempête et me dépressionne à donf’, me ronge et me rouille (jusqu’au naufrage ?). Je voyage nulle part, et seul, avec ma fièvre, mon excitation extrême, intense et folle, avec ma curiosité infinie de ce qui est, et de ce qui est presque.
Je m’évertue à accompagner ce mouvement. Et pour se faire, je colle à ma vie, confuse. Je m’agrippe à elle comme d’autre à Pégase ou à une chimère, à ce manège infernal qui me saigne la raison. Et je crée, avec.
Avec tout ce désordre qu’engendre le temps, les éléments épars et flous qui me tombent dans l’esprit, les sens, les yeux, les mains. Je crée et je bricole dans mon mouvement d’être, son esprit diffus. Je creuse dans la matière d’une question, PQF. Pour Quoi Faire ? Pour Quoi Faire tout ça ? Je la répète, la démantibule, et formule le désordre pour le mettre, remettre, en équation d’ego. Équation de vie. Ma vie, comme n’importe quelle autre.
Je me répète ?
Déjà répandu du blabla ce PQF là ?
Ben... Non. J'illustrais.
Non, bien entendu. Parce qu'il y a là-dedans la différence infinitésimale.
C’est flou, mais je bouge.
c) Extrait journal PQF8
6 septembre :
J‘ai dû donc, encore bougé les planches. Pour plus petit, ou Riquiqui. Portion congrue.
Il y a peu, je voulais peindre grand, toile libre sur un mur (comme chez Bonnard?), mais pas su-pu prendre le temps, pas l’esprit, pas de vraie envie. Et voilà que je ne pourrais pas même peindre petit. Juste la place de les entasser.
(Dans le mouvement, oublié ou pas pu, mettre en image les planches toutes fraîches - température - mais vieilles d’au moins vingt ans, sorties de cave. Des images à caser sur mon site.)
Ou peindre des miniatures sur des boîtes d’allumettes (soyons fous : des grosses) ? Une boîte d’allumette vide ? D’où, à moitié ouverte, émergerait une tête de poisson ou Tête de Rien en papier mâché ?
Évidemment, j’ai encore abîmé mes peintures. Je vais finir par les brûler, les broyer, ou les oublier dans une décharge ??? Moi avec ? Rien de grave (titre de mon futur manuscrit, si j’arrive encore à l’écrire), en soi.
Avons déménagé, et je déménage… Parce que plus de job et presque le panier vide, avec une série de « pas de chance » qui encrasse le fond dudit panier…
Et plus de possibilité de peindre (me cogne la tête) ?
Parce que tout cela ressemble à un cul de sac, monstre.
Mais « j’exagère »... Evidemment, artistiquement, c'est un jeu... de mots en BLOG.
Il y a sûrement dans tout ce bordel posé en équation foutraque, une issue ?
De secours ? Au secours !
d) A suivre :
mon prochain article-épisode à finir-rédiger-digérer à Erquy, face à la mer, sur Vincent et comment en finir de cette drogue – 100 % entropie - qu’est créer… alors qu’en vérité, tout le monde s’en tape.
+ le détail des modifications que je compte apporter à mon site la semaine prochaine,environ.
+ un point chiffré sur les visites sur mon site, et le chiffre-d'affaire-fiasco qui s'en suit.
+ là, ou plus tard, peut-être : mon courrier n°2 à Gérard Garouste.
PQFment votre,
tHIerry
http://www.lagaleriepqf.fr/
Et merci encore pour leur aide à : Mylène, Philippe et Vincent. Ils savent déménager... avec entrain et joyeuse humeur.
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