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Peindre, écrire, lire, balades contemplatives.

 

Comme le riche Bergé qui se définissait par ce caractère, j’aimerai être (sans sa fortune), être tout à fait un "homme libre". Cela ne peut pas durer longtemps dans la société, l’époque, où je vis, seulement juste un peu, expérimenter la chose me tente terriblement.

Peindre, écrire, lire, balades contemplatives.
Peindre, écrire, lire, balades contemplatives.

 

 

Au programme, donc :

 

Peindre (et pas que ça),

écrire,

lire et 

balades contemplatives.

 

 

Peindre, écrire, lire, balades contemplatives.
Peindre, écrire, lire, balades contemplatives.

Peindre et pas que ça.

 

 

Peindre sans un cap (auprès de mon Cap d’Erquy),

 

même si envie d’explorer l’idée et paradigme-motif du « bateau-papier-plié », assez travailler ça pour en faire une sorte de projet d’expo (clé en main), un livret, un texte, à proposer ici ou là, des titres qui accompagnent le « bateau ivre » d’Arthur.

 

 

 

Peindre aussi

sur idée d'un motif-concept à 4 « paysages » tirés de ma « nouvelle vie (à 54 ans) »,

 

des bidules pensés « pour vendre », pour expo locales, foires et souvent foireuses, tellement modestes et presque touristiques, tirer l’idée jusqu’au bout de ma capacité à vouloir plaire, séduire avec ce qui ne me séduit pas, avec la facilité, le « métier », les astuces …

 

 

Et tout de même par le biais de variations et fugues, avec un peu de moi qui perturbe, embrouille et poétise le propos, le motif, la trajectoire. Mon zigzag mental qui se coince dans un glacis, entre le trait qui rassure et la couleur pleine de sucre.

 

 

Aussi, depuis hier, me trotte en tête une variation sur des détails de la porte de l'enfer de Rodin ... C'est embryonnaire.

 

+ ce que je ne devine pas encore ...

 

 

 

 

 

Et puis,

Mes « têtes de rien » : mettre en scène et en texte. Plus que jamais, plus + de travail, avec plus d’intention et d’attention.

 

 

Le texte et du « griffonnage » (et simili-BD à la sauce pQf ?)

 

L’empathie, l’affection et tendresse, une idée d’humanité plus en lien avec l’animalité, avec le végétal et le minéral, la vie, en respect, en admiration.

 

Le tout, en décalé, avec humour (à ma façon), avec poésie (sans cadre, mesure, découpage). Le "rien" que je transgresse et qui se fait presque-rien.

 

 

 

Enfin,

Vidéo, film, image et couleurs qui bougent avec du son, mon texte ? Rien de clair, de défini, tout est flou. 

 

Et là, c’est même très flou (et pas « de bougé »). Seulement une envie forte qui me date d’ado, loin si loin que ma myopie m’empêche d’y voir juste un peu clair. Seulement une envie que je souhaite essayer de concrétiser juste un peu, pour … pour voir.

 

 

Pour prolonger mon « bouger, pas bouger » (à développer)

Autre film-vidéo probable : « le bruissement de l’hêtre » (aux 4 saisons, bien sûr)

Peindre, écrire, lire, balades contemplatives.
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Peindre, écrire, lire, balades contemplatives.
Peindre, écrire, lire, balades contemplatives.
Peindre, écrire, lire, balades contemplatives.

 

 

Lire, et écrire :

 

 

déjà une pile qui m’attends, pour la plupart pour nourrir mon écriture, qui me documente ou qui augmente mon goût de l’écriture. Ou encore qui complète une « idée de la vie » qui me traîne en tête.

 

Autrement construire que précédemment ? Moins de labyrinthe, mais toujours dans l’idée d'un Cervantes qui déambule, s’attarde, prends les chemins de traverse (décale, se perd, hors cadre invente une idée narrative) de Vian, Queneau, ou Erlend Loe, qui s’amusent, avec poésie, délire, joie et gravité, tordent les cadres et la réalité crue, ou/et les imagine autrement, les construisent avec leurs mesures (oulipo et ses « fous littéraires », la « pataphysique ») ... du "sur mesure".

 

 

De quoi marcher longtemps, dans de l’escarpé et de l’incertain ... et loin.

 

 

Proust Artaud Dostoïevski et Céline et quelques autres, dans la démesure. Une « démesure » à leurs mesures.

 

 

 

Ecrire de même, dans l’idée de ceux que personne ne lit parce qu’ils écrivent pour eux-mêmes, avec plaisir et parfois, comme par nécessité. Sans intention vraie ou complète d’être lu, de plaire, de convaincre et de manipuler un lecteur.

 

Et, écrire ce que j’aime lire.

 

 

 

Ce qu’en vérité, j’aimerais lire. Car je suis de plus en plus difficile sur mes lectures (comme pour tout en général au fur et à mesure que la vie avance et que me préférences se précisent).

 

 

Selon mon « goût ».

 

Trop souvent j’abandonne une lecture pour un manque d’audace, de modestie (ou trop de fausse), de matière, de poésie, d’accidents (sous presque contrôle) etc…

 

 

Souvent, je croise des écritures monolithiques, peu créatives ou imaginatives, trop peu qui pourraient être « folles », expérimentales avec ses dérapages, répétitions qui cherchent à trébucher et des ratés heureux.

 

 

Copier, bien copier, la virtuosité, c’est tomber dans une facilité qui plait, se vend, mais qui moi m’ennuie, quand celui qui copie tellement mal en devient original (idée que j'emprunte à Picasso, monsieur formule).

 

 

L’écriture "actuelle-mode" est tellement narrative (très et trop sous influence anglo-saxonne). Tant d’écrivains (et éditeurs actuels) se limitent à raconter des histoires, et vous diront, affirmeront, que seule l’écriture qui raconte bien une histoire, une histoire elle-seule originale et qui tient « en haleine » son lecteur, que seule cette écriture vaut la peine d’être lue (et vendue).

 

 

 

Et bien non

(tant pis pour moi et ma célébrité) je vais continuer à écrire « tout de travers ». Avec mes changements brutaux de rythme, de récit, de temps, d’humeur. Des styles de laboratoire dans l’intention d’un style, précipité hasardeux. Avec flammes. Bricolage de syntaxe et mots et expressions que je taille et sculpte dans ma veine pQf. Une narration brouillonne, une histoire floue, « de bougé ».

 

 

Et dans cette idée, je vais écrire, ou compte bien écrire avec si possible un maximum de plaisir (et de liberté) mon nouveau truc :

« panorama hôtel » (titre provisoire).

 

 

Et le même sous forme théâtrale ? Peut-être... Rien m’interdire, aujourd'hui 2 semaines avant le saut dans cet inconnu.

 

 

 

 

L’hôtel (ex-hôtel dans mon cas), lieu de passage, impersonnel, avec des vies, des gens, qui dorment rêvent et passent leur chemin. Leur vie. 

 

Panorama : vue large. Le panorama, celui d’une vie, d’espérances souvent déçues, de tentatives diverses, d’accidents de parcours, de beauté intemporelle etc. En écriture panoramique …

 

 

Déjà rédigées 150 pages, toutes mélangées plus ou moins, et pas moins d’idées et pensées dans ma tête en vrac qui mijotent, ou, déjà cramées dont je garderai peut-être quelques traces. A refondre.

 

 

 

Je vais écrire (comme pour peindre et lire et balades), si « j’enclenche » dans ma tête.

 

 

Et c’est loin d’être gagné.

Peindre, écrire, lire, balades contemplatives.
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Peindre, écrire, lire, balades contemplatives.
Peindre, écrire, lire, balades contemplatives.

 

 

 

Balades contemplatives :

 

 

 

à vélo et à pieds, répéter les trajets et en découvrir, me fixer sur quelques plans déjà en tête. Sur une pierre, un bout de falaise, auprès d’un hêtre, et voir les saisons, la nature, la vie, m’embrouiller et me disperser en elles. M’inventer dans la matière-temps d’une échelle animale-végétale-minérale. Quand je peux n’être plus ou « presque rien », ou tout comme, être totalement partout, dans tout. Individu entre parenthèses, ego qui se diffuse, infuse. Sensation dont je garde les traces, une empreinte sur cortex. Un effort de bouger et d’être immobile dans ce qui bouge. Devant la mer, sur une route qui défile sous les roues, dans l’espace. Et sur une planète, dans une galaxie, qui à des vitesses « folles », l’une comme l’autre, transpercent UN UNivers, en devenir ou en finition, ou … simple avancée floue dans un mystère, hors mesure. Notre mesure. Me perdre (et même pas peur … tout son contraire), respirer, m’inspirer. Vivre, dans mon tempo, avec mon instinct du plaisir.

 

 

 

A sa source ...

 

 

Peindre, écrire, lire, balades contemplatives.
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