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Le dernier des oursons - série "soeur man moi et l'ourson"

Le dernier des oursons - série "soeur man moi et l'ourson"

 

un samedi, de retour dans L'« atelier-labo-galerie pQf ».

 

Tapote sur "vieux" mac à bandes verticales multicolores qui me dissimule une lettre sur 10 (environ). Je redécouvre ma série « ourson moi sœur et man » en cours. Vraie surprise, indéfinissable, à chaque fois que je revois mon travail. Comme si, quelque part, je revenais d’un très long voyage … d’une autre galaxie, où règne le « côté obscur de la force » ? Outre-tombe avec nuitamment, la traversée du Styx ? Ou, de Paris et des chiffres ?

C'est pour l'instant plus proche - l'atelier - de Bacon ou Ben (à découvrir son site, foutraque comme lui) que de Koons ou Soulages.
C'est pour l'instant plus proche - l'atelier - de Bacon ou Ben (à découvrir son site, foutraque comme lui) que de Koons ou Soulages.
C'est pour l'instant plus proche - l'atelier - de Bacon ou Ben (à découvrir son site, foutraque comme lui) que de Koons ou Soulages.
C'est pour l'instant plus proche - l'atelier - de Bacon ou Ben (à découvrir son site, foutraque comme lui) que de Koons ou Soulages.
C'est pour l'instant plus proche - l'atelier - de Bacon ou Ben (à découvrir son site, foutraque comme lui) que de Koons ou Soulages.

C'est pour l'instant plus proche - l'atelier - de Bacon ou Ben (à découvrir son site, foutraque comme lui) que de Koons ou Soulages.

 

 

 

 

J’ouvre comme un gamin les cadeaux que je me suis fait dans la seule boutique intéressante de Paris (avec Charvin - ma haute-couture perso) : essence de térébenthine (pas de ma marque habituelle Van Eyck, bi-rectifiée, y avait plus. La Lefranc & Bourgeois n’est pas « bi », pas la même odeur, pas les mêmes effets diliuants … on fera avec), térébenthine de venise, un bleu de sèvres, Van Gogh, des fusains, du blanc, un rouge cadnium moyen, aussi VG.

 

Drôle ! Me surprends toujours, pareil étonnement, de me sentir spontanément mieux, bien, avec mes fioles et couleurs, ces odeurs, cette lumière d’ici, maintenant. Hier encore, même heure, d’une humeur grise, délavée, je pouvais tout aussi bien me jeter sur les rails devant mon rer C, Javel (qui lave à fond), que fondre en larmes (si j’avais en dispo le stock lacrymal).

 

Avant cet épisode ...
Avant cet épisode ...
Avant cet épisode ...
Avant cet épisode ...
Avant cet épisode ...
Avant cet épisode ...
Avant cet épisode ...
Avant cet épisode ...
Avant cet épisode ...
Avant cet épisode ...
Avant cet épisode ...
Avant cet épisode ...

Avant cet épisode ...

 

 

 

 

Le chat a maintenant sa chaise, à côté de la mienne quand je tape (fort) sur ce vieux clavier mac, un poil résistant, tout tâché de mes couleurs, encrassé par mes médiums, du collant, le gras ou un résineux. Qu’on est bien là, à vivre mes pensées idées et envies. Même plus besoin de rêve … Réfléchir flou, de bougé, à cette série qui doit s’inscrire dans un nouvel élan pQf … Quand plus de temps disponible à ça. A vivre en vrai.

 

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

 

Me manque des clés pour retendre les toiles.

 

Forcément, 1m x 1m et mes manières pas tendres et épaisses pour peindre, font que le lin travaille (le coton ne survivrait pas à pareil régime). Je regrette d’ailleurs les mélanges chanvre-lin qui existaient avant sur marché, aujourd'hui introuvables.

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

16h40 : plus fébrile. Ce que je peins, crée, m’apparaît trop « faible ». Ne m’emporte pas, assez … loin de là, de partout. Aussi, petite nuit après un long trajet dans la boîte plastique à 4 roues. Et je suis fatigué. Fatigué. Demain, je verrai mieux…

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

C’est le « demain » d’hier, et gag : me chope un tour de cou, qui me vrille la tête quand je fais pas gaffe d’où je tourne la tête. Va être coton. En « tenue », j’essaye de cogiter à un travail pas trop remuant. Refaire rose noire et traces ? Voile gris, sous le bateau jusqu’à la rose ? Glacis sur poil d’ourson ?

 

 

 

 

 

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

Plus tard : parti dans tous les sens, arrive nulle part. De trop d’attente, frustration, je dérape sur une roue arrière. Les « petits » 20x20 de bois s’en tirent sans dégât. L’ourson rose bateau, est … à récupérer. J’ai froid … Pas qu’une question de température. Le froid m’a pris quand je me détournais de l’ourson pour faire du feutre « pentel pen N50 » pour tracer mon enfance et ses prolongements, quand je détricotais la ligne de ma mémoire, noire.

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

15h50 : j’arrête. Trop mal … partout.

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

 

 

 

 

 

 

Lundi :

 

 

créer le flou de la vie, rapide, éclair, électrique, à la mise au point impossible, trop de mouvement, d’émotions, de contradictions, fausses certitudes et questions en pagaille. Créer ça avec un bout de mémoire, partir d’une image abîmée, presque au stade archéologique, n&b, un point de départ pour un voyage sans retour, avec pertes et fracas. Recoudre où il y a déchirure, reformuler où les mots manquent, remettre des couleurs, une lumière, des traits à cette mémoire difforme, méconnaissable, trop lointaine et … floue.

 

Après cet exercice, j’essaierai de faire moins douloureux et joyeux, moins grand écart dans ma tête. D’avance, je me souhaite des « paysage de peinture ». Ne me préoccuper que de la simple et magique vibration de vie. M’inspirer, d’ici, de cette mer, ces roches, cette faune, ce ciel, de ce qui bouge comme un tourbillon, qui  m’emporte, moi tout entier éparpillé partout, moi mes pensées, ma mémoire, mon chagrin, tourbillon qui lave, récupère, redistribue la vie…  

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

 

 

 

 

Plus tard, je finis avec Sting « a thousand years » in my memory and later, beyond… que j’écoute en boucle pour accompagner les mots, là. Grosse débauche de couleurs, pour ma tête, moins que pour le tableau « ourson etc » en cours. Pas convaincu, mais me fait du bien. Bataille entre les gris noir, bateau de Caron, plié papier, et dégoulinant, comme la rose et l’œil de l’ourson, pendu, et … les couleurs, toutes mes couleurs, rayées bavées brutes libres. Fini, pas fini ? Rester sur une question. Mon énigme. Filouter ce chagrin qui ne se formule pas, et pas même, que je n’arrive à peindre ? Faire le lien entre ourson, rose, bateau. Jeu de la bataille, égalité… Laisser les cartes sur la table en état, le tableau, inachevé ? La question dans le flou ? Moi, perdu dans ma mémoire, qui poursuit un chemin, une sente.

 

 

sente du paradis / Erquy

sente du paradis / Erquy

Par contre, je finis les 4 petits formats 20x20. Laisse sécher, et puis : Ou je finis avec un renfort par le cadre, ou le cadre par dessus, qui réduira surface ?

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

 

Les 4 me vont bien. Les traits (noirs, du feutre de papa-mémoire) soulignent nos traits, intimes, à nous 3 ou (4 avec ourson ? Qui appartient à cette mémoire, encore vivante, en moi … et maintenant, sur ces 4 bois). Couleurs, geste, j’ai tenté de coller à chacune, chacun … Man du froid au chaud, douce tendre et … fuyante, ou transparente, absente dans l’ombre de papa. Rouge de ma sœur, turbulente, brouillonne, passionnée. "Rebelle" me dit Francine, une tante par alliance. Moi ? Moi, je ne sais pas, qui voyage, dans les émotions et couleurs, les parfums et les traits. J’occupe l’espace, le mien, ma galaxie, ma bulle d’être, mon flou à venir, engin intersidéral à sidérer son prochain.

 

Ou moi … serait dèjà bien.

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

Mardi, dernier jour, déjà, avant retour demain. Journée raccourcie, avec bouderie de ma moitié qui rajoute au stress. Stress anormal en milieu pQf. Je ne pense qu’à cette été, à me faire des longues plages, de peinture, de réflexion, de 100% moi dans un bon flou, avec vitesse de croisière, alizés dans le bon « sens ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bateau papier plié - embarcation précaire pour Caron et réfugiés

Bateau papier plié - embarcation précaire pour Caron et réfugiés

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

 

 

Enfin ... si j'arrive à me financer fournitures et matériel. Si j'arrive à me concentrer assez. Et si, aucun tracas-surprise qui me parasite le temps.

Mémoire en vrac - qui dialogue avec Combaz-Mehaute
Mémoire en vrac - qui dialogue avec Combaz-Mehaute

Mémoire en vrac - qui dialogue avec Combaz-Mehaute

 

 

 

Plus tard, avant RV coiffeur :

 

 

je commence par exercice sur roses de 15x15, et bateau papier, de 20x20. Des toiles lin que je peins et repeins depuis … assez longtemps. Motifs pour jeu sur couleurs et manières d’en jouer. Puis je reviens sur ourson, travaille la rose pour refaire trace. J’ai du peindre cette rose au moins une cinquantaine de fois sur ce même tableau. Le trait que je répète puis que j’estompe. Je reprends aussi le bateau et le noir de bougie, qui coule sous le bateau. Jusqu’à la rose. Jusqu’à l’ourson. Je refais des couleurs chaudes, couteau. Et je fais encore couler la téréb, horizontales vert d’eau, foncée. Je complète l’habit de l’ourson avec une palette chaude, en écho avec le fond.

 

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

Je réfléchis en même temps encore à une suite du tableau 100x100 avec traits BD et tête de Bébé. Hommage entre Combaz, le connu, et Philippe Mehaute, le pas connu (de Saint-Alban - que j'espère exposer avec tHierry d'Erquy - noblesse pQf à créer en parallèle de celle des "têtes de Rien" d'inspiration dada, en mode PMU).

 

Lier ces mémoires qui pQfment se lient, d’évidence. Moi, devenant comptable qui par la fenêtre de la classe BTS-prison me fascine pour ces affiches géantes piratées par Combaz Di Rosa et cie. Et puis bien plus tard, Philippe, que je rencontre tout près de mon futur atelier. Son univers, au trait sur format petit comme chez lui, mais grand par l’envie, avide d’échappées. Et toujours le trait noir. Entre tragédie, humour, poésie, décalage, enfance … Mémoire.

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

Beaucoup de difficultés avec ce dernier « ourson, man sœur et moi », qui ne contient qu’un ourson, une rose, un bateau papier plié … 3 motifs que j'essaye de ne pas exploser totalement.

 

D'en faire

des traces,

des vibrations résiduelles,

un fond défait  

objets non indentifiables, façon comètes

une idée, pensée, hors le temps

Hors ma vie, ou son cadre

Une toile assez floue - aucune mise au point possible - pour troubler un regard, 

me troubler la raison. 

 

Deftones – white pony, va bien avec ça.

 

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

Bien plus tard, à nouveau sur cette toile… je finirai, peut-être, une autre fois. Ne me va pas. Me sens le besoin de tout ranger dedans et dans l’atelier.

 

 

Avoir l’eau courante et plus de toit troué, ce genre de trucs. Avec des fournitures, du matériel et, du temps … Chronos me bouffe tout, un goinfre, avant que …

 

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

 

 

 

C’est quoi l’Art, la Vie, l’Amour … questions vastes et multi-réponses à angles (très) variables.

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

Questions qui valent bien mon pQf. Pour Quoi Faire ? Pourquoi faire ? 

"Question miroir à réfléchir, en toute transparence."

 

Réponse d'un couple cathos et convaincus jusqu'à la certitude (des proches que j'avais questionné avec mon "Pour Quoi Faire ?") :

Pour faire des enfants, les élever, transmettre et ... mourir... Enfin, plutôt dans leur tête, c'était : sauter dans l'au-delà et son paradis. Et, pour "récompense" : l'ennui éternel ?... Réponse de mammifères ? L'instinct qui dicte les pensées, avec pour fond la contine d'Eve et Adam, qui se raconte le soir avant le dodo (l'oiseau qui ne vole pas ? Ou sommeil de l'esprit ?) Avec un papa jamais content qui porte une grosse barbiche, qui se fâche d'un rien, trucide et génocide à tours de bras ... mais qui "pardonne" (pour le catho). 

 

J'envie pareille certitude. Cela m'épate foutrement comment l'humanité, presque entière, s'accroche à ça et équivalent.

 

 

 

 

 

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

 

 

Pour moi - esprit sous perfusion de pQf - je n'en sors pas : Aucune vraie et absolue réponse. Que le flou, le chemin d’une poésie du vivre. Aucune mise au point possible, aucune définition du « mouvement pQf » … comme de l’Art, la Vie l’Amour. Que le mouvement … cette vibration qui crée le flou, et alimente le mouvement lui-même. Aucun doute possible, malgré le flux des questions, sans réponses. Que la Vie à dévorer, et à respecter. Ambivalence à tous les étages de notre "chute", comme Chronos avec le temps et sa progéniture de titans, qui tombent, tombent.

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

Et définitivement,

que la chute, grisante, et multicolore.

 

Au départ, c’est majestueux, vue d’en-haut, si haut qu’on croit que tout est offert, possible (avec variantes fantastiques pour un jeune myope-astigmate-hypermétrope qui se voit et se comprend extra-terrestre, plutôt qu'autiste) et puis ... on s’approche du sol, si bas, si dur, et l’angle de vue rétrécit, de plus en plus vite… que plus le temps de contempler, bien voir, quand justement on apprécie mieux.

 

Après un long apprentissage de la patience, voilà que plus l’opportunité de patienter. Tout va si vite, tout est flou, rayé. Et derrière vous, là-haut, tout devient si lointain … Que la lumière... avant que : plus rien. Ne pas penser au sol, à l’arrivée… Aimer cet Art de la Vie, jusqu'au dernier instant, râle.

 
Quand l'ombre même va s'effacer.

 

Mon ombre.

Mon ombre.

 

 

 

Cette nuit, ma sœur est passée par un de mes rêves. Elle pétait la forme. Elle ne fumait même pas. J’ai cru à sa guérison totale. Comme avant quand elle vivait encore. Jusqu’à la … fin (bientôt 3 ans ce 29 avril), j’y ai cru. Elle guérit dans mon fond de mémoire, dans comment je travaille celle-ci, sur un bois, une toile, avec des couleurs, du noir et des gris, un motif de rose, quelques mots sur un BLOG. C’est peu … et tout. Flou, yeux embués, une "poésie du vivre" encore, encore malgré tout. Tout ça…

 

 

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

Je vais exploser en vol. Je le sens. Ressens de mieux en mieux, ou de mal en pis. Intuitivement … comme papa, ma sœur, maman, l'ourson, l'ami, dans cet esprit tout comme, en plein ma chute. Genre caillou échappé d'une comète qui se brûle dans l'atmosphère. Un Eclat, violent, qui passe inaperçu.

 

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

Aparté :

 

Courrier de la « maison des artistes » qui me signifie que depuis plusieurs années je n’enregistre plus de « bénéfices non commerciaux » chez eux. Oui, effectivement. J’ai lâché prise. Trop peu de prise au « marché ». Je surfe, en sous-marin, sur un « Mouvement » hyper-underground, sinon méta-interlope. Mais, parce que « mouvement », je me bouge et cet été : je passe mon examen de fin d’études. A la clé le 1er diplôme-pirate de maître pQf toutes catégories. J’ai un peu le trac, les pétoches par épisodes. Cependant, j’assure. Je connais le flou des êtres et des fantômes par cœur. Je connais l’examinateur = moi, le contenu des examens, de ma main, et je sais déjà quelle note je vais m’accorder, un max. J’ai donc assez confiance ... en moi.

 

Et pourtant : pas tant que ça, tout de même.

 

 

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

 

 

 

C’est plus fort que moi en ce moment : je me sens capable de tout louper. Il suffirait que … une tuile me tombe sur le crâne, de travers, et me tranche bien net. Possible ! Ou que je me juge trop mauvais pour m'affubler de ce diplôme très "dada" ? 

 

Serait presque dans l’ordre des choses à voir comment ma vie déconne sans presque aucune pause. Souvent de ma faute, pas toujours… On va dire donc que, entres -nous et sans tralala, d’avance et à titre posthume je m’attribue le 1er diplôme avec satisfécit et BIG mention, de docteur es-pQf. Voilà, enfin un diplôme qui me va comme un gant, comme une âme, que je mérite et qui me mérite. Et puis c'est Tout...

Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"
Extraits du journal de "l'atelier-labo pQf"

25 avril, Paris : pQf tout décousu, comme moi déchiré, mon travail négligé et trop loin des yeux, de mes pensées. Un temps sans question, que des choses vides à "faire".

Tag(s) : #actu pQf

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